Publié le 30.11.2020 | Texte: Pieter T’Jonck

L’artiste Benoît van Innis s’est rendu célèbre par ses dessins au graphisme épuré et au style très direct, dans lesquels on retrouve toujours les mêmes personnages un peu orphelins. Ils fument et boivent trop pour éviter de sombrer dans les affres du monde qui les entoure. Benoît Van Innis est également créateur de papiers peints, de carrelages et de nombreux autres objets où figurent parfois des dessins, mais qui sont la plupart du temps décorés de motifs abstraits composés de cercles et de lignes suivant un motif géométrique ordonné ou chaotique. Il collabore souvent avec des architectes tels que HDSPV, Robbrecht & Daem ou encore noA Architecten, avec qui il partage un atelier.

Le 14 mars 2020, Benoît Van Innis a commencé à tenir un journal pour partager son vécu de la crise du coronavirus au moyen de dessins envoyés via Messenger à ses amis et connaissances. C’est devenu un rituel quotidien rendant le confinement un peu plus supportable pour des centaines de personnes.

Heureusement, ces dessins sont aujourd’hui pérennisés dans un ouvrage publié par Posture Editions. Deux intéressants essais signés Javier Lopez et Ann Meskens les enrichissent d’annotations tout à fait pertinentes.

Benoît van Innis: Instant Light
Texts by Ann Meskens, Javier, Benoît van Innis
Posture Editions, 2020
128 pages, 95 dessins, 30 x 21 cm, paperback, néerlandais/français/anglais/espagnol
ISBN: 9789491262364
€30,00

À lire également

Inscrivez-vous à notre newsletter